Les cadrans solaires

Hier la tempête et le déluge, aujourd’hui grand soleil dans le Sud. Et grand soleil sur les murs me fait penser aux cadrans solaires.

Chacun a en tête ces vers d’Horace, « Carpe diem » Et pour profiter de l’instant présent, inutile de consulter l’heure, encore moins sur des cadrans solaires, déjà présents dans l’Égypte ancienne. L’heure affichée par le cadran est l’heure solaire effective du lieu où il se trouve. Le gnomon est l’élément vertical qui indique l’écoulement du temps sur le cadran, mais moi je n’arrive à lire l’heure qu’à midi, et encore! Ce qui m’interpelle dans les cadrans, c’est leur côté décoratif, leur travail de peinture et de sculpture, leur matière brute ou travaillée, leurs écritures.

En latin, « Horas non numero, nisi serenas »… Je ne compte que les heures sereines…

En provençal, « lou tems passo, passo lou ben », le temps passe, passe le bien.

Abbaye Cistercienne Ste Marie de Valmagne

abbaye de Foncaude

Cadran catalan à Mosset

A Pézenas

Rien sans le soleil. Pézenas

Pézenas.

St-Guilhem-Le-Désert

St-Guilhem-Le-Désert

St-Guilhem-Le-Désert

Prieuré St Michel de Grandmont

Villefranche de Conflans

Cadran solaire alsacien

 

Echarpes tricotées

La coquetterie ne va bien qu’à la femme heureuse.

Balzac

Coquetterie ou protection?

Autour du cou ou drapée sur les épaules, l’écharpe protège avant tout du vent et du froid, mais elle n’en reste pas moins un accessoire vestimentaire, tant par ses couleurs que par ses matières. Le matin je choisis mon écharpe en fonction de la météo, mais aussi et surtout de par ses coloris qui doivent s’assortir à mon humeur du jour. Alors des écharpes, il en faut beaucoup, beaucoup, beaucoup…

Vietnam, Maï Chau, l’apaisante. (2008)

L’homme qui veut s’instruire doit lire d’abord, et puis voyager pour rectifier ce qu’il a appris.
                                                                                                     Giacomo Casanova  
 

Maï Chau c’est le repos total après l’ébullition de Hanoï. Un calme étonnant règne sur cette vallée verdoyante. On se surprend à écouter le silence…A admirer les forêts de bambous, les rizières si vertes qu’elles paraissent artificielles, les rivières qui serpentent en boucles infinies. Des camaïeux de verts si francs qu’on n’oserait pas les peindre…
Je me remémore ces 2 jours, comme si c’était hier. Le Guest-house sur pilotis en teck et bambou , les bananes, les concombres, la natte à même le sol en bambou, la moustiquaire, la « douche commune » à l’extérieur…Et ces merveilleuses écharpes tissées par les femmes du village de la tribu ethnique des thaïs blancs, ces habits aux couleurs pétantes qu’elles teignent, cousent et brodent. Les rires des enfants dans les rizières. Un petit instant, hors du temps.

artisanat à Maï Chau

Kenh Ga

Commerce flottant

Bambous

des jupes faites par les " petites mains "

Le cabanon et son jardin flottant

Elles ont des doigts de fée et confectionnent de pures merveilles.

L'église en fond de toile...

Locomotion entre les jacinthes d'eau

maison typique à Maï Chau

Elle rame avec ses pieds

Temple Thai Vi

Tous les hommes du village donnent un coup de main pour la construction d'une maison.